17 janvier 2008
Notre langue
Bonjour;
pour rédiger ce message, je m'inspire de la chronique de Brigitte Breton parue dans le journal Le Soleil du 14 janvier dernier.
Même si nous faisons énormément d'efforts pour protéger notre langue par toutes sortes de législations, et que nous voulons mordicus l'imposer aux immigrants, est-ce que nous sommes conscients de notre ambivalence?
En effet, nous malmenons cette langue française que nous prétendons aimer. Tant à l'écrit qu'à l'oral, nous négligeons son orthographe et sa syntaxe. Nous ne puisons pas suffisamment dans la variété de son vocabulaire. Nous acceptons des enseignants possédant une connaisssnce approximative de français. Nous tolérons également que des communicateurs professionnels le baragouinent. Comme parents, nous ne passons pas non plus des heures à lire des histoire à nos petits ni à leur faire mémoriser la conjugaison des verbes pour qu'ils s'approprient davantage cette langue si belle. Bref, nous sommes de bien piètres amoureux!
Voilà une piste de réflexion que je vous laisse.
Avez-vous des idées pour changer les choses? Si vous êtes fiers de votre langue, de grâce, faites un effort pour bien la parler et bien l'écrire. Et surtout, intervenez pour la faire respecter partout autour de vous. Un courriel poli et bien senti, vaut beaucoup mieux que le laisser-faire.
14 janvier 2008
Beau passe-temps
Bonjour;
je ne m'excuserai pas d'avoir négligé si longtemps la commission d'un nouveau texte. Après tout, un blogue n'est pas un esclavage. Même si je culpabilise souvent à cause de mes trop (voilà une mot qui se veut un tantinet moralisateur et que je devrais de ce fait éviter [chassez le naturel et il revient au galop!...] mais j'y travaille même si vous en doutez) donc je disais à cause de mes trop nombreuses procrastinations (mot poli pour parler en fait de ma paresse...).
C'est fait, je ne m'excuse pas. Je veux vous parler ce matin de mon nouveau bénévolat en généalogie. En fait, affubler ce merveilleux passe-temps du noble vocable de bénévolat est exagéré. Même si la société de généalogie de Lévis a fait appel à des «bénévoles» pour cette occupation. J'y prends mon pied et pas à peu près. Donc tant mieux si en plus je suis étiqueté de cette aura vénérable.
Cela consiste à faire de la saisie de données sur un logiciel idoine. On m'a remis deux CD qui contiennent les photos des régistres des BMS (Baptêmes, Sépultures et Mariages) de la paroisse Notre-Dame de Lévis, pour les années 1897 et 1898. Ma tâche consiste à relever dans le logiciel Saisie-Mini les données concernant uniquement les Baptêmes pour ces deux années. Au début, c'est compliqué, car il faut déchiffrer l'écriture des 3 ou 4 prêtres qui ont inscrit ces renseignements. De plus la qualité des photos n'est pas toujours excellente. Mais après quelques heures de pratique, on en vient à lire facilement. Quelquefois, il faut un peu deviner les mots. Quand je ne suis pas sûr du nom ou du prénom d'une personne (père, mère, parrain ou marraine) je consulte le merveilleux site de Mes Aïeux qui recense presque tous les mariages de la province de Québec. Il s'agit d'entrer deux données sur quatre (nom et prénom de l'époux ou de l'épouse) et le moteur de recherche inscrit toutes les occurrences possible avec le lieu et la date du mariage. C'est ainsi que ce site m'a dépanné pour plusieurs nom ou prénoms compliqués, qui n'existent plus aujourd'hui, et que le prêtre avait écrit de façon peu lisible. Et quand ça ne fonctionne pas, j'ai recours à de l'aide sur le forum de Yahoo GFQ où j'ai des réponses dans presque 100% de mes requêtes.
Je consacre en moyenne environ une à deux heures par jour à ce plaisir.
Quand une année est terminée, vérifiée et corrigée, ces données sont transmises sur le site de BMS qui est une banque de données informatisée accessible par Internet à tous les chercheurs, moyennant une légère contribution. C'est un outil indispensable pour ceux qui s'adonnent à ce merveilleux hobby qu'est la généalogie.
