21 mai 2008
Réflexions printanières
Bonjour;
quelle belle prose poétique que Olga Forest a utilisée pour parler de mes modestes élucubrations sur mes états d'âme un peu paranoïaques sur son blogue (vois adresse dans l'article précédent).
Elle m'invite gentiment à effacer l'impression négative que la lecture de mes écrits passionnés sur l'ensevelissement de mon cabanon aurait pu laisser sur des lecteurs un peu dépressifs. Elle m'invite à parler de l'été, des fleurs, et tutti quanti.
N'ayez crainte chers amis lecteurs, ici aussi l'été est arrivé.
Nous sommes à un mois de la saison que le solstice de juin va officialiser. Mais dans les faits, l'été est vraiment là.
ENFIN!
Je n'ai pas encore envie de philosopher sur ce merveilleux printemps que nous connaissons à Québec et qui, je dois l'avouer, est en train de nous faire oublier les affreuses affres de nos 550 cm de neige.
Pour ceux et celles qui s'en inquiétaient, eh oui, mon cabanon est sorti indemne de sa disparition. Il est fait fort, sous son apparence faiblarde de tôle.
À part quelques branches d'arbres et d'arbustes arrachées lors de la fonte rapide de toute cette neige, rien n'y parait.
Comme à tous les printemps, ma douce dulcinée m'a fait transplanter et planter divers végétaux. Ils se portent tous à merveille. Faut dire qu'après toutes ces années, nous avons «la touche» comme on dit par ici.
La semaine dernière, nous sommes allés ma soeur, mon frère, ma douce et moi au pays de mon enfance, à St-Félicien, pour la mise en terre du dernier de mes oncles à être décédé
Maintenant, ce sont nous les remparts vivants les plus âgés. Ce sont nous que la génération qui suit s'attend à voir plonger dans le précipice de la Grande Faucheuse!
Mais malgré ces sombres réflexions, ce petit voyage fut merveilleux. J'ai revu des cousins et cousines que je n'avais pas revus depuis mon enfance.
Et quel merveilleux site enchanteur, sur le bord d'une belle grande rivière que cette petite ville enchanteresse..
Je vous salue tous et toutes bien bas.
À la prochaine.
