28 septembre 2008
Mémoires vives
Bonjour;
Voici la présentation du dernier numéro de Mémoires Vives:
Nous sommes heureux de vous présenter le plus récent numéro de Mémoires vives, le bulletin de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs (CFQLMC) dans son tout nouvel environnement virtuel.
Ce numéro renferme un dossier thématique sur « la langue française » auquel six auteurs ont apporté leur contribution pour appuyer le travail de mémoire de la Commission.
Nous vous invitons à faire suivre ce message aux membres de
votre association ou à toute personne pouvant être intéressée par le
sujet.
http://www.cfqlmc.org/index.php?option=com_content&view=category&layout=mv&id=21&Itemid=30
Je vous recommande tout particulièrement la section sur la langue française. Voici les articles proposés. Je ne les ai pas encore lus, mais je sais que je vais y prendre mon pied.
La langue française, premier lieu de mémoire commun
Le français du Québec : un arbre de haute futaie par Marie-Éva de Villers
L’accent des Québécois et celui des Parisiens par Jean-Denis Gendron
L’ordonnance de Villers-Cotterêts (août 1539) par Françoise Hildesheimer
- Qu’est-ce qui fait chanter le Québec ? par André Gaulin
Un nouveau dictionnaire du français : le français vu du Québec par Hélène Cajolet-Laganière
BONNE LECTURE!
19 septembre 2008
Merci Olga
Bonjour à vous toutes et tous chers lecteurs que j'ai passablement négligés ces derniers mois.
Ça prenait une aventurière au long cours comme notre amie et poète Olga pour me réveiller de mon hibernement estival...
Chère Olga, vous me demandez: «Si vous en avez le temps envoyez-vous une bouffée de cet été indien qui ne
voulut pas montrer le bout de son nez à mon dernier séjour dans votre beau pays.» Je vais suivre votre conseil. Notre été indien est très capricieux. Et plus encore en cette période de changements climatiques dramatiques.
"L'été
indien" est une période de redoux au mois de novembre qui dure de 3 à 5
jours. Il faut donc avoir connu une période de gel lorsqu'un vent du
sud réchauffe le temps. La température peut soudainement monter au
dessus de 20° C. Si cet «été indien» arrive cette année, je vais vous en faire part dans ce blogue.
Aujourd'hui il fait un temps magnifique, mais frisquet.
Peu à peu, les arbres commencent à revêtir leurs beaux coloris automnal.
Heureusement que dame Nature est généreuse et qu'elle continue à nous prodiguer ses largesses sans tenir compte de notre ingratitude. Je parle de l'environnement bien sûr, mais aussi je fais allusion à toutes nos turpitudes dans nos comportements aberrants. Par exemple, les enjeux de la campagne électorale actuelle sont d'une platitude à faire vomir. Que des promesses de milliards par ci et par là.
La culture, le partage des richesses, l'avenir de nos forêts, de l'agriculture, les soins à domicile, et un paquet d'autres mesures concrètes ne sons pas ou à peine mentionnées.
Merci encore chère Olga. Je te souhaite bonne chance dans l'écriture de la troisième partie des aventures de la si pétillante et attachante Fleur de Lune.
21 mai 2008
Réflexions printanières
Bonjour;
quelle belle prose poétique que Olga Forest a utilisée pour parler de mes modestes élucubrations sur mes états d'âme un peu paranoïaques sur son blogue (vois adresse dans l'article précédent).
Elle m'invite gentiment à effacer l'impression négative que la lecture de mes écrits passionnés sur l'ensevelissement de mon cabanon aurait pu laisser sur des lecteurs un peu dépressifs. Elle m'invite à parler de l'été, des fleurs, et tutti quanti.
N'ayez crainte chers amis lecteurs, ici aussi l'été est arrivé.
Nous sommes à un mois de la saison que le solstice de juin va officialiser. Mais dans les faits, l'été est vraiment là.
ENFIN!
Je n'ai pas encore envie de philosopher sur ce merveilleux printemps que nous connaissons à Québec et qui, je dois l'avouer, est en train de nous faire oublier les affreuses affres de nos 550 cm de neige.
Pour ceux et celles qui s'en inquiétaient, eh oui, mon cabanon est sorti indemne de sa disparition. Il est fait fort, sous son apparence faiblarde de tôle.
À part quelques branches d'arbres et d'arbustes arrachées lors de la fonte rapide de toute cette neige, rien n'y parait.
Comme à tous les printemps, ma douce dulcinée m'a fait transplanter et planter divers végétaux. Ils se portent tous à merveille. Faut dire qu'après toutes ces années, nous avons «la touche» comme on dit par ici.
La semaine dernière, nous sommes allés ma soeur, mon frère, ma douce et moi au pays de mon enfance, à St-Félicien, pour la mise en terre du dernier de mes oncles à être décédé
Maintenant, ce sont nous les remparts vivants les plus âgés. Ce sont nous que la génération qui suit s'attend à voir plonger dans le précipice de la Grande Faucheuse!
Mais malgré ces sombres réflexions, ce petit voyage fut merveilleux. J'ai revu des cousins et cousines que je n'avais pas revus depuis mon enfance.
Et quel merveilleux site enchanteur, sur le bord d'une belle grande rivière que cette petite ville enchanteresse..
Je vous salue tous et toutes bien bas.
À la prochaine.
12 avril 2008
Voyage de Champlain
Bonjour;
Olga Forest, auteure-interprète et conteuse française reconnue depuis de nombreuses années, vient d'avoir une idée très originale. Elle propose de faire vivre en temps réel à ses lecteurs la grande aventure qui mena à la fondation de Québec, comme il y a 400 ans. À la date anniversaire du départ de Honfleur, le 13 avril, puis au rythme d'un nouveau chapitre tous les deux jours, Olga mettra en ligne gratuitemènt les aventures de Champlain. Le 5 juin, nous mouillerons dans le port de Tadoussac et le 3 juillet, nous participerons tous à la fondation de Québec ... Ne manquez pas le grand départ! Info : http://www.la-colporteuse-d-histoires.com
Voici un extrait de son blogue créé spécialement pour cette grande aventure:
«Préparez vos bagages
et ceux de vos enfants comme l’ont fait les émigrants de 1608. Dimanche
13 Avril, date anniversaire du départ des français pour la fondation de
Québec, je vous emmènerai sur le quai de Honfleur. Vous embarquerez sur
le « Don de Dieu ». Ce vaisseau fut armé par Duga de Monts. C’est lui
qui finança toute l’opération, et confia à Samuel de Champlain la
réalisation de ce projet dont ils avaient rêvés ensemble.»
N'est-ce pas une excellente idée que cette Française a eu de proposer aux internautes d'embarquer avec Champlain et de le suivre au jour le jour jusqu'à son arrivée à Québec. Je suis sûr que des enseignants du primaire et aussi du secondaire vont profiter de cet outil remarquable pour motiver leurs élèves à s'intéresser davantage à notre grandiose épopée en Amérique.
BRAVO Olga Forest.
11 mars 2008
Disparu!
Tel que promis, je vous mets au courant des dernières péripéties concernant mon damné cabanon.
Je vous avais prédit sa complète disparition. Ça s'est confirmé. Et en grand à part ça. Je parlais des 20 cm ce neige annoncés. Il en est tombé le double: 41,7cm à Québec. Avec des vents de 120-130 km/h.
Donc, je vous montre une photo prise ce matin dans ma cour. Vous pourrez voir les traces de mes pas pour aller dégager le pignon de mon cabanon. Et les pas qui enjambent la clôture à gauche dudit cabanon. Voici donc cette photo. Je vous promets que c'est le dernière. La prochaine sera probablement quand la m... neige sera complètement disparu. Ce n'est donc sûrement pas demain la veille.
Samedi, jour de la fameuse tempête que certains journaux ont baptisé «la tempête du XXIe siècle», nous étions, mon épouse et moi invités pour souper chez notre fille. Une quinzaine de kilomètres environ. Eh bien, nous avons dû coucher chez elle, car il aurait été très très téméraire et imprudent de prendre la route au milieu de cet enfer blanc. D'ailleurs, les journaux de lundi nous ont rapporté des centaines de cas d'automobilistes qui ont dû coucher dans leur voiture ou dans des abris de fortune.
Fin de la saga neige, infernale.
Surtout que les météorologue de malheur nous en promettent encore tous les jours cette semaine...
Mais j'ai dit fin, donc je m'arrête. Si je ne vous reviens pas d'ici quelques jours, sachez que je serai probablement enfermé à Robert-Giffard, ou parti dans le Sud à crédit.

